Sur le RING

Laïcité/Islam: Malika Sorel vs Rokhaya Diallo
02/03/2011 - LES PAGES ROUGES

Toutes les réactions (4)

1. 02/03/2011 13:24 - HP

HPTrès réaliste et juste Malika Sorel. Ecoutez messieurs et mesdames les politiciens, elles fait vôtre boulot.

2. 02/03/2011 13:25 - HP

HP"Elle fait", pardon.

3. 02/03/2011 20:06 - Lorenzaccio

LorenzaccioQuand je l'ai vue hier à la télé Malika Sorel m'a donné des frissons tellement sa pensée est claire, cohérente, pertinente. La transversalité de son raisonnement (droit constitutionnel ; histoire ; politique ) est un gage supplémentaire de crédibilité. C'est aussi bon de l'écouter que déplorable de ne pas la voir au plus haut de l'état dans un ministère adapté.

Concernant la Diallo, elle est agaçante comme d'habitude, avec son discours victimaire saupoudré d'un ton indigné. Parmi ses raisonnements bidons j'ai préféré : "si Copé veut interdire les prêches en langue arabe, alors il doit interdire les messes en latin". Donc, selon mademoiselle Diallo, arabe = latin, c'est sans commentaires.
Par ailleurs, toujours selon ses propos éclairés "poser un débat sur l'islam en France est irrespectueux". Serait-ce alors un sujet tabou ? Débattre serait irrespectueux ? Ou bien, on ne sait pourquoi, il ne faut pas débattre de la question musulmane précisément, soit disant futile (cf. les résultats du multikulti britannique).
Enfin, en habile idéologue Rokhaya tourne et retourne le principe de laïcité à sa guise. Selon elle, le principe de laïcité et le "respect de toutes les croyances" disposé par l'article 1er de notre Constitution, impliquerait que l'Etat paye, donne cette décence au culte musulman ; ce à quoi Malika Sorel répond que selon le principe de laïcité l'Etat ne doit intervenir d'aucune façon dans la sphère religieuse. Bec cloué, Diallo rebondit aussitôt : "le gouvernement n'a donc pas à dire comment les musulmans doivent prier [dans la rue par exemple]". Or, mais elle n'entend que ce qu'elle veut, Malika Sorel a justement rappelé l'impératif d'ordre public qui va contre son propos. Plus encore, Diallo feint de l'ignorer, les prêches musulmans peuvent avoir une portée autre que religieuse et ainsi politique. C'est cet élément qui justifie que l'Etat se soucie des prêches et qui peut légitimer son intervention si le prêche est antirépublicain (faiblement, ou intensément avec les extrémistes). La laïcité c'est chacun dans son camp, il est par conséquent justifié que l'Etat intervienne lorsque qu'une religion dépasse ou risque de dépasser les bornes ; laïcité ne veut pas dire passivité, laïcité ne veut pas dire chacun fait ce qu'il veut.

4. 07/03/2011 09:10 - phibre

phibreun régal de fluidelligence !

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