Sur le RING

Jean-Louis Costes Jean-Louis Costes

Ecrivain, performeur, musicien.
Ring Wall of Fame.


Costes est un artiste par ce qu'il sait pertinemment que la guerre mondiale vient d'éclater. Il vit donc en état d'urgence, L'ARME AU POING.

Ses mots sont chargés au phosphore et la communauté des  "écrivains" qui, à leur manière de mollusques post-mitterandiens, nous font le coup de l'admiration transie face à ce "grand provocateur", n'est qu'un assemblage de cadavres carbonisés, résidus semi-humains de ce Dresde cu-culturel qu'est devenu la France.
Maurice G. Dantec
Ecrivain Nord Américain de langue française

Odeur de l'Outrage et de balles réelles à la lecture de mon premier Costes, avant l'ultra-clip, l'orgasme stroboscopé et le sang partout. Je me souviens parfaitement du flux, de l'essaim d'images-sons et de l'écran noir soudain, à la mi-parcours. La porte du séjour qui claque, mes volets se referment d'un coup sec sur les vitres qui volent en éclat jusqu'à la salle de bains. Des images à l'allure épileptique se formaient dans mon cerveau. Un Christ en feu me hurlait de fermer les yeux. Ma paupière droite s'est mise à cligner, la gauche à clignoter, un liquide chaud coulait le long de mon visage maintenu sur le dossier par une épaisse lanière de cuir. TU IMAGINES L'ANGOISSE quand j'ai senti mes poumons fondre sous mes côtes ? C'est quand j'ai heurté violemment mes cuisses que j'ai compris que l'Apocalypse, donc la Révélation, était sur le point d'advenir. Mes yeux, en réalité, venaient de jaillir des orbites pour venir s'écraser sur mes cuisses veinées à mort : les 100000 volts qui traversaient ma chaise ne m'ont pas laissé le temps d'entendre Jean-Louis Costes HURLER ALLELUIA derrière la vitre teintée. En me faisant don de sa Vie, Costes m'offre la plus apaisante des électrocutions. Il est vivant et nous sommes morts. Sans m'en rendre compte, je réalise à l'instant que je l'ai su immédiatement et de TOUT mon être. Céline, Artaud, Bloy, Dantec, Costes : la voici la vraie série noire, mon unique grille de F1.
David Kersan, fondateur de Ring



Le texte de Jean Louis Costes, "Possédées par le Diable", est... je cherche un mot, qui serait adéquat. Mais, comme je ne suis guère précise, je ne trouve pas LE mot. Ça m'avait frappée une première fois, en tombant par hasard sur un texte de Jean Louis Costes, en ligne, il y a quatre ans environ, sur son grand père arménien. Ça m'avait fait le même déclic. A mon avis, chaque fois qu'il écrit, il se passe quelque chose de passionnant. Si mon boulot c'était éditrice, je lui tomberais dessus et jamais plus je ne le lâcherais, enfin j'essaierais. Je suis prête à croire que ses autres "oeuvres", non écrites, ont les mêmes qualités - je vois qui est Costes depuis que j'ai environ seize ans et il a toujours FORCÉ le respect. Là, j'ai trouvé le mot juste. Mais jamais ça ne m'a directement concernée. Sauf ses textes. Là, je suis sidérée, à chaque fois. Le problème avec ce genre de nouvelle, c'est que ça rappelle où en sont les autres, je dirais. En fait, je fais semblant de croire que quand il fait de la scène ça doit pouvoir avoir la même classe exceptionnelle que quand il écrit, mais au fond je n'y crois pas. Je pense qu'il est écrivain, qu'on a pas cinquante talents, qu'il a trop celui là et qu'il devrait s'asseoir et écrire écrire écrire. Mais je ne sais pas si le bien de l'humanité fait vraiment partie de ses priorités, donc peut être il s'en fout de s'asseoir et écrire.
Virginie Despentes - blog - 2004

Disons simplement que Costes est l'un des artistes français majeurs vivants.
Tristan Edern Vaquette - 2004

Arrêtons de tourner autour du pot : Jean-Louis Costes est un des plus grands écrivains catholiques de France. Car un écrivain catholique aujourd'hui, c'est un enfant septénaire dont l'âme entièrement livrée aux répugnances sociales pressent violemment la voile de l'Apocalypse lui tarauder l'entendement.  Au-delà des classiques adversaires de Costes, se dresse un seul véritable Ennemi, quintessence et annonciateur de tous les autres : le Concile de Nicée I. C'est en l'an 325 que Costes et tous les véritables catholiques de l'époque furent illuminés de l'intérieur, et se réfugièrent instantanément dans l'Invisible pour échapper à la lourdeur drapée de Saint Paul. C'est l'amour qui fut - et reste à jamais - leur moteur. La preuve de ceci se trouve à chaque page de la catéchèse costienne dénommée Viva la merda. Gueuler Viva la merda, c'est dire merde aux anarchistes. S'il se couvre le visage de boue et d'excréments sur scène, c'est parce qu'il sait que l'homme a été créé à l'image divine, et qu'il convient de déguiser le visage de Dieu. C'est par une infinie politesse envers la Fleur des Vertus qu'il bouffe de la merde. Sa résolution inébranlable est de fonder une Eglise véritable, mystique et invisible, corporelle et vibratile, dangereuse et violente, sexuelle et iconique, marine et métachristique, merdeuse et virginale, une Eglise qui saurait nous rappeler qu'à l'instar de nos ancêtres paysans, nous pouvons nous aussi redevenir des nègres.
Laurent James, éditorialiste

En se scotchant sur le Réseau, Costes est allé au devant du monde alors que c'est le monde qui doit gravir le Mont Costes. Son art est un art total, plénier, insécable, multisensoriel. Lumières, sons et corps : Costes n'est jamais meilleur que lorsqu'il tangue sous les souffles rauques des fréquences sonores poussées aux frontières de l'inaudible.
Bruno Deniel-Laurent, fondateur de la revue Tsimtsoûm

Le directeur de l'Opéra de Munich, présent dans la salle, était complètement subjugué par Costes. Au bar, il en parlait comme du plus grand artiste qu'il ait jamais vu en scène, comme un retour aux grands acteurs des années 20 ! Costes est un bourreau de travail, ça n'étonnera personne, à la virgule près, comme un musicien classique avec une partition noire d'indications, de notes, sauf que chez lui, c'est interne, et même corporel, habité. Costes, c'est pas un secret, je le considère comme un génie, un individu très rare qui oscille entre le Moraliste, le Mystique et d'autres choses très strictes. Il est un grand homme, un immense artiste, un humaniste qui se doit de recracher tout ce que la société refoule d'horreurs au nom justement de l'humain, du progrès, etc... Costes nous rappelle très simplement que la Barbarie, la Sauvagerie, ça semble être quand même ce qui toujours revient dans l'humaine nature. En cela : aucun progrès.
Noel Akchote - L'oreille en coin - France Inter-2004

Costes est le Pasolini français.
Gaspard Noé - interview DVD Irreversible 2002

Des moments de pure grace.
Alain Soral

Costes évolue dans la mouvance issue de la décomposition du punk.  Il est proche du mouvement industriel. Musique assourdissante et hurlements de haine. Costes y ajoute une dimension sexuelle et romantique. Ses shows sont des transes hystériques, des danses de Saint Guy. Les spectateurs participent à la folie. L'outrance de costes rappelle celle de Karen Finley. comme elle il se coule dans le langage de l'exploiteur, du violeur, du sadique, du raciste. Simple fou fureiux ou génie méconnu? En tout cas, il peut se vanter d'avoir su bouleverser les foules à une époque où chacun se targue d'être par trop blasé.
Christophe Bourseiller - Les forcenés du désir - Denoël 2002

Les américains ont Marylin Manson. On a Costes.
Thierry Ardisson. Paris Premiere 1996

C'est un mélange des VRP et d'Albert Dupontel. Très très bien! Bravo! voilà un mec qu'on devrait passer à la télé pour tous ceux qui disent que je suis un monstre! On est toujours dépassé! Totalement fou!
Karl Zero-Blind test - Best 1993

1) Vous êtes un véritable artiste.
2) Votre texte est une déclaration de guerre aux petits bobos du néocapital
culturel. Crachez leur au visage, bottez leur le cul, balancez la chevrotine, je m'occuperais du napalm.
MG Dantec - 2004

Costes est sublime et profond.
Philippe Katerine 2003

Costes me fait penser aux poèmes de Breton où il s'identifie à des délires paranoïaques et shizophrènes.
Hélène Hazera - France culture - 1999

Les outrance sado-maso-scato de Costes? Infiniment humaines au fond. C'est une mise en scène forcenée du désespoir d'aimer, de ne pas être, de l'autodénigrement de soi qui en résulte avec la tentation d'asservissement de l'autre.
PS-Infos - Nantes 1995

Costes est un artiste qui n'aime pas les détours, encore moins les concessions. A travers une ouvre foisonnante, des centaines de performances, des disques et des textes, il met en évidence les crise de la société et le mal être de l'individu.
Prism Escape - 2004

Loin du confort intellectuel et de la bonne conscience de la majeure partie du monde de l'art, Costes, par sa musique, ses spectacles et ses textes, n'a cessé de dépasser toute les limites. Son brut, parole crue, il refuse toute concession à l'esthétisme. Il prend des risques et touche au plus profond.
Sub - 1998

Le nombraux public est ravi. Fin du show sous un tonnerre d'applaudissments. encore un triomphe pour le plus fin des brailleurs. Jean-Louis Costes est à voir absolument.
Rock et Folk - 1991

Costes est l'artiste le plus politiquement incorect d'aujourd'hui. Mais aussi un coeur tendre qui met sa vie en jeu et élève la branlette au rang des beaux-arts. costes emmerde le bon gout et le gout. . ses productions ne flattent pas l'oreille et hérissent le poil. notre coté socialement correct pourra trouver ça "nul" ou "gratuit". Mais l'enfant qui sommeille en nous ne pourra que ricaner. Costes est ce qui reste de l'individu, une foisq qu'on lui a arraché tous ses appendices sociaux : la raison, la race, la morale, la race... Reste un trou noir qui éructe et défèque quelques vérités bien fumantes. Dans une péoque qui a la religion du bon gout, Costes ne peut être qu'un hérétique.
Technikart - Agnes Giard - 2002

Agitateur trash de la scène alternative, Costes pulvérise tous les tabous.
Urban Pass - 2001



Jean-Louis Costes est artiste étonnant. Il ne semble pas y avoir de limites à son inventivité. Faire découvrir Costes à ses amis est toujours une expérience intéressante : il ne laisse jamais personne indifférent, certains l'adorent immédiatement, d'autres l'abhorent sans limites, tous s'interrogent sur les méandres de sa personnalité. N'ayons pas peur des mots... le travail de Costes est la liberté même en action.
L'Homme moderne - 2000

Le premier roman de Costes fera jouir les nostalgiques de l''ambiance trash-caca des fêtes romantiques du 19ème siècle. Plus destroy qu'Iggy Pop, plus fou qu'Artaud, aussi scato que Pasolini et Sade, Costes est le seul artiste français adoré des USA au Japon.
Penthouse - 1996

Costes, c'est de la bombe! Haï par les uns, adoré par les autres. L'homme fascine et inquiète. Toutes les conventions explosent mais ses provocations ne sont jamais gratuites. C'est un hymne à la liberté.
Club Défi - 1997

Entre Dada et Artaud.
Libération Hélène Hazera - 1998

Aux limites du jazz, de la chanson et de l'outrage aux bonnes moeurs; On ne saurait trop vous conseiller d'aller découvrir de quoi vote homme est capable.
Le Monde - 1999

Comme Artaud et Guyotat, Costes deviendra de la culture.
Revue et corrigée - 2000

Jean-Louis Costes est un artiste hors-catégorie et hors-compétition qui ne laisse jamais indifférent.
Patrick Scarzello - Sud-Ouest - 1999

Scatologique, outrageant, trash... Tout ce qu'on voudra. Mais Costes est avant tout un esprit libre. On z dela tendresse pour cet auteur de pamphlets illustres à la sincérité rare.
Patrick Scarzello - Sud-Ouest - 2003

Art cru, provocateur, mais d'une indéniable fraicheur.
Sud-Ouest - 2001



Le français Costes fait le tour du monde avec ses performances. Sa vie se résume à sexe, pisse et merde.
VSD - 2001

Costes est un artiste sulfureux qui pousse très loin la provocation.
Ouest-France - 2003

Costes, l'oeil fiévreux et la joue creuse, est le Pape de l'Apocalypse Culture.
Actuel - 1994

Costes remplit les salles avec son show porno-social.
Le petit bulletin de Grenoble - 1999

Impossible de rester indifférent à l'art de Costes. Il faut avoir vu ça dans sa vie!
Demonia - 1997

Decouvrir Jean-Louis Costes est un choc émotionel extraordinaire.
Abus Dangereux - 1998

Costes est le plus célèbre perfomer de la scène underground.
H pour H - 1996

Costes est insupportable et grandiose.
Le Jour - 1994

Terrible personnage capable déructer à l'infini ses visions délirantes.
Les inrockuptibles - 1997

A coté de Costes, les autres artistes sont des premiers communiants.
Christian Lançon - Rock et Folk - 1997

Costes est un fou furieux qui éructe des horreurs. Il va jusqu'au bout de son délire obscène. C'est insupportable. Les punks les plus radicaux sont des petits anges à coté de lui.
Gai Pied - 1992

Le performer mythique Costes nous fera partager sa vision détonnante du monde.
Union - 1999

Costes est un héros solitaire, le Christophe Colomb du cul et de la merde.
Carton rouge - 2000

Exhibitionniste, hystérique, poète, pornographe...
journal d'Amiens - 1999

Provocateur officiel et opposant patenté à tout systeme établi, le hurleur post-industriel costes a décidé de sévir à nouveau.
7 à Paris - 1990

Je ne connais rien d'aussi sincère. Les textes sont pires que tout. C'est viscéral. On sent le type écumant de bave comme un chien enragé. L'intensité de la haine est inouïe. C'est la vision d'une humanité malade, bouffée par ses pulsions. Hystérique et pathétique. C'est effroyablement touchant.
Lionel Tran - Jade - 1999



Costes est le roi indétronable de l'underground français.
Jade - 1998

Costes, assurément dérange. Son oeuvre est culte dans les milieux underground européens, américains et japonais. Attention les yeux!
Canal + Magazine - 1999

Le petit Prince de la provoc parisienne.
Libération - 1999

De retour d'une tournée aux USA, Jean-Louis Costes, aux frontières de l'insolite, remuera les méninges et fera sortir de leurs gonds les plus téméraires d'entre nous.
La Dordogne libre - 1998

Jean-Louis Costes, un vrai auteur, ce dont on n'a jamais douté.
Spirit - 2004

Voila plus de dix ans que Costes promène son délirant "opéra porno-social" aux 4 coins de la planète. Costes c'est l'outrage à tout ce qui bouge. Il est seul contre tous, conchie les homos et les hétéros, les racistes et les antiracistes, les fachos et les cocos...C'est une vision d'une humanité malade, bouffée par ses pulsions, évoquant tout ce que l'on peut craindre dans la nature humaine. Costes c'est notre coté sombre, c'est les frustrations libérées d'un coup. C'est immonde et étalé comme cela d'un coup, on a peur mais...Quand j'ai vu son "Opera du Caca" j'ai adoré. Car Costes ose briser les tabous en tous genres. Tout est broyé, laminé, écrasé. La famille, la patrie, le boulot, le cul...
La Zone - Belgique - 2000

L'oeuvre de Jean-Louis Costes (vidéos, performances, chansons, écrits), dans son intégralité est une immense attaque des apparences bourgeoises à l'aide des moyens volontairement les plus grossiers, les plus rudimentaires et les plus choquants : pipi, caca, cucu, tripes, sperme, sang.
Yann Kerninon - Hermaphrodite - 2003

Costes se fait cogner jusqu'au sang. Gesticule débraillé et nu. Sa comparse se griffe la chatte et hurle. Dans le public; ça marche. Les coincés sourient. Les normaux rient. Les défoncés sont en extase. envahi par une totale catharsis, je m'envole.
Rock et folf - 1993

Costes n'aime pas les détours, encore moins les concessions. Son oeuvre foisonnante vise à mettre en évidence les faux tabous et les malaises de notre société pour mieux les briser en place publique. Elle ne laisse jamais indifférent.
LUFF Festival - Lauzanne - 2004

Le dernier représentant contemporain du théâtre grand-guignolesque est bien sûr Jean-Louis Costes, lequel subit encore aujourd'hui les critiques nauséabondes des fondamentalistes savonnés qui pensent - cent-cinquante ans après Lautréamont ! - que la recherche de la vérité se doit d'être propre.
Laurent james - Ring - 2004

Costes vit dans son vomi, rampe dans son vomi, dort dans son vomi. Et le vomi c'est l'art, le rejet, une excroissance naturelle et clandestine du corps social, ce qu'on essaie de cacher. Costes est un révélateur, au sens littéral. De toute cette culture pourrie dans des décennies il ne restera que Costes, ses tentatives pour nous montrer que derrière toute cette sclérose sociale, politique, artistique, on pouvait vivre.
Les Inrocks

Ce dont Costes a eu le COURAGE de parler, c'est le NON-DIT de toute la société francaise depuis des années. Il est plus que temps que littérature et politique tiennent de nouveau le langage qui seul leur sied : celui, comme disait Bernanos, du permanent "Scandale de la Vérité".
Maurice G. Dantec

Costes, artiste trash hurlant provocant à l'extrème.
Gai Pied - 1991

Costes, une oeuvre inqualifiable.
Actuel - 1990

Costes est l'artiste le plus connu de l'underground français. Le seul à être culte. Le seul à tourner autant à l'étranger. Il est une véritable légende vivante.
Le généreux - 1995

Atroce beauté. Folie et régression. Le public est conquis. On aimerait pouvoir se donner autant que lui.
Demonia - 1997



Costes est sans doute l'artiste français underground le plus connu. Ce matre de la provocation et du mauvais gout cloturera le festival.
Trash film fetival - Lille 1996

Notre performer adoré a encore pondu une oeuvre géniale!
Androzyne 1998

Ce parisien s'exhibe sur les scènes internationales depuis quelques années. Dérangeant et provocant. Répugant et génial. La soirée s'annonce très chaude!
Sud-Ouest - 1998

Cris de guerre, blasphèmes et incantations se succèdtent à un rythme vertigineux. A une époque bouffée par le show-bizz, il faut écouter les éructations céliniennes de Costes, le fou, l'artiste absolument hors normes.
Journal de Toulon - 1996

Art ou nullité? Totalement honnête en tout cas.
Ritual - Belgique 1998

Public en délire pour le diable à 1000 volts.
Opus incertum - 1991

Jean-Louis Costes est un successeur des cyniques.
Encycopédie Wikipedia

Costes est insupportable et grandiose. Avec lui on a le sentiment de vivre au bord du chaos. On nage dans la folie furieuse. C'est l'enfer, et pourtant on rit et on pleure C'est le perpétuel balancement entre violence et sentiment qui fait la vraie valeur de Costes, sa vérité.
Paris-Match

Costes est au coeur de la fonction de l'art qui est de bouleverser la culture pour la faire avancer.
Jean Rouzaud - fondateur de Actuel et Nova- 2001

Avec Costes, le langage est une logorrhée. Il explose sous la pression polysémique en hurlements. Os et cartilage se déboitent. Toute articulation est vaine. L'esprit s'effondre et retourne se terrer là où il git. la nuit. Les hurlements de Costes convoquent le néant.
Il vient. Il est là. Il a toujours été là.
Jérome Noirez - Costes, l'art criminel. éd. faméliques 1999

Votre oeuvre me parait faire fortement ressentir, la crise générale du sens et la désintégration des structrues sociales. Et corrélativement, vous montrez l'émergence d'un individu qui peut être la pire ou la meilleure des choses. vous anticipez sur l'époque, c'est pour celà que vous êtes souvent incompris.
Bernard Vatrican. Sociologue - 1998

J'achève tout juste le Costes, frénétique, limpide, mystique et magique, à un point tel qu'il me laisse un peu stone. Les gros morceaux d'époque font surface, comme les morceaux d'un repas mal digérés apparaissent dans la merde. La foutue colère est là. Dans le genre onde qui se propage et qui fait tout fondre sur son passage. Dans le style dépouillé d'un homme à poil qui gueule. Et qui explique un rite. Il a péché un truc, Costes, dans l'époque et dans les tréfonds de lui-même. Cà s'appelle une conjonction. Il a vu le cosmos dans un bout de merde. C'est insondable, et c'est d'autant plus incroyable qu'il n'y a pas que la colère ou la merde ou les mots. Il y a l'histoire! Elle se tient de A à Z! Elle est d'une mnémotechnique imparable! Ce n'est pas une logorrhée. C'est l'inverse d'une diarrhée verbale. C'est de la pure littérature. CQFD. Et tu étais là au rendez-vous. Chapeau. Cà ressemble de plus en plus à de la sorcellerie.
Jean-Marc Agrati  2003

Jean-Louis costes est une personalité importante de l'art. Il est internationalement connu et apprécié.
Jean-Claude Moineau. directeur Art et Philosophie Paris13 - 2000

Costes est CAPITAL.
Benjamin Barouh - directeur artistique Saravah

En tant qu'historien de l'art, je ne peux que me réjouir que vous mainteniez la flamme de l'excès. Alors que l'art contemporain est un mouroir, vous renouez avec la tradition provocatrice.
Jean-Marie Pradier - Theatre extrème - Paris 13

Il y a longtemps que je n'ai pas lu un texte aussi érotique. Enfin ! Pourtant, en tant qu'éditeur, j'en reçois. Des "à l'eau de rose" dont rien n'émerge. Mais là, on est sur la corde raide. Le plaisir vient du refus, ou de l'acceptation. Ce qui est anti-érotique, dans la pornographie, c'est l'acceptation. Là, les héros refusent, et sombrent. Comme l'amour était l'infini à la portée des caniches pour Céline, l'acte démesuré transforme ici le quidam en héros. Le hors norme transfigure le landa en comète. Suivre Costes est une recherche de ses limites. On ne peut s'installer. Il va de plus en plus vite. Des frissons à 150 kms heure, un plaisir à 170, une extase à 220, puis la peur à 240, la nausée à 280. Peut-on sortir intact de cette lecture ? Peut-on regarder le monde comme avant ? Sans doute, comme au sortir d'un Walt Disney pour un enfant. Chapeau l'auteur pour ton conte de fée, ton compte de faits scabreux. Costes révèle que le Nirvana sent mauvais.
Thierry Zalic - mai 2003

Costes nous donne une vision cruelle et tragique du monde. Il se met à nu pour nous. Il éructe ses histoires avec une violence appremment incontrolée mais de fait très maitrisée.
Jean-Marc Manach - Nova - 1998

Je ne cesse de le dire, Costes est notre plus grand moraliste des temps modernes et des plus reculés à la fois. C'est tout comme Gesualdo, Sade ou Casanova. Trop en avance sur son temps ou alors trop en retard sur le troisième millénaire? Faire le lien entre le supplice de la roue, l'amour courtois et les hyper-marchés ou les rappeurs de banlieues, qu'est-ce d'autre que le travail d'un visonnaire qui nous retraduit les temps médiocres actuels dans le language le plus précis ? Avec Lacan, Sollers ou Costes, on passe de très très bons moments.
Noel Akchoté - France Culture - 2004

Costes initie au dégoût. Et il démarre de haut. Dans Nik ta race, il dit : "L'homme est une ordure, l'homme est une merde. seule la musique est un soulagement." Accidentellement, pas trop loin de ma lecture de Viva la merda !, je suis tombé sur Artaud : "Merde, souffrance, poème". Tel quel, encadré de lignes blanches en amont et en aval. Même lucidité, même propos. Il suffit de parcourir Artaud pour s'assurer que le vomi perce. Et voilà d'ailleurs, qu'un peu plus loin, le Momo traite le corps de "sac à merde suspendu à la tête". Artaud et Costes partagent un propos. Plus qu'une matière, c'est une inquiétude. C'est la métaphysique, tout simplement.

Ils se situent d'emblée à ce niveau-là. Alors, exit la psychologie et la psychanalyse. bien sûr. Mais surtout, exit le plaisir et l'intelligence, car ils ne permettent pas la vision. Le plaisir nous ramène immanquablement aux jus du sac à merde, à notre misérable petite chimie. Et l'intelligence. parlons-en. elle a une fâcheuse tendance à se désincarner et à gloser à vide sur tout ce qui se présente. À moins qu'elle ne serve crasseusement les intérêts précis d'un sac à merde.

Les sorciers, les mystiques et les ascètes ne s'y trompent pas. Ils conchient le plaisir et la raison. Ils peuvent l'utiliser çà et là, comme des outils dont il faut se méfier. Les vrais mystiques laissent remonter la merde. Et Costes est de cette trempe. Et quel est le point le plus haut où peut remonter le sac à merde ? C'est la gorge. Le haut de la gorge, le siège du goût. Et du dégoût. Le vomi perce. Le dégoût, c'est le sac à merde qui remonte et qui dépose une parcelle de merde au fond de la gorge. Tout juste à ce point du précipice où la viande tombe. Le dégoût n'est rien d'autre que la conscience par le bas de la condition humaine. La lucidité, c'est-à-dire l'écourement. Et Costes sait qu'il faut en arriver là pour déterrer la vision. Et la vision est là. Incendiaire, elle est la conscience par le haut. Elle descend jusque dans la gorge, le lieu du combat, le lieu des cordes vocales, pour cuire ce petit pain de merde. Chez Costes, le plat est même agrémenté des gros morceaux mal digérés de l'époque. Mais rien ne résiste. C'est la logique du four. Alchimie, plus que cuisson. Kerninon nous rappelle, dans son Cahier d'Ubiquité (aux éditions Hermaphrodite, comme tu le sais), ce qu'Héraclite a dit devant son four : "Ici, les Dieux sont à l'ouvre". Voilà ce qui se passe dans la gorge du Costes. Les cordes vocales pincées entre le dégoût et la vision laissent échapper une drôle de musique. Grande poésie, tout simplement. Avec ses cris de colère, de joie et de frayeur et même son rire. mais le rire terrible. de l'Homme entièrement moqué.

Avec Costes, on partage l'état mental du fou de Dieu moyenâgeux, qui se trimballe à poil, avec une épée à deux mains, de village en village. Et il fait son show traumatique et moqueur et grave, parce qu'il sait trop bien que la mémoire c'est la souffrance. Évidemment, le lettré urbain qui le regarde depuis sa bibliothèque ne peut que caresser la peau du livre. Il sait que ça existe, il a déjà lu ça quelque part, mais il ne vaut mieux pas qu'il sorte. La position est tenable tant que les murs, les portes et les fenêtres protègent. Dehors, le mec à poil est sale, et hirsute, et il a une épée à deux mains, et il insulte et il chie. Et il fait rire en même temps qu'il fait peur. Ah ! tiens ! D'ailleurs, il va décapiter quelqu'un. oui, mais c'est un vilain. Décapiter, c'est-à-dire séparer la tête du sac à merde. Je reviens sur cette fin qui vire, comme tu le dis justement, à l'exagération et au Grand Guignol. Ce point de magie est la clé de voûte. L'exagération magique et merveilleuse des cacazombis ou des amoureux transformés en motte de merde qui se désagrège sur les falaises, se déduit logiquement de la vision sacrée. La surenchère est son principe. Elle s'échappe le plus haut qu'elle peut. Aucune construction humaine ne peut l'aider. La corde du chamane qui lui permet de monter au ciel est donc nécessairement magique. C'est la vision sacrée qui réclame l'exagération épique, la magie et le merveilleux.

Jean-Marc Agrati

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Réactions internétiques de lecteurs, spectateurs :

Vos textes porno-sociaux donnent vraiment envie de vivre, je les aime tous.

Hyper tendu, paroxystique...

Jean-Louis Costes est sans conteste possible, l'unique artiste underground qui ne laisse jamais indiférrent.

Avant de vous connaitre, je pensais qu'aucun artiste français actuel n'avait des couilles. Mais c'est parce qu'on entend uniquement ceux qui n'en ont pas! Vous leur avez peut-être volé toutes leurs couilles!


Tu donnes tout. Tu es l'artiste le plus intègre que je connaisse, le plus exact, le plus nu, le plus vulnérable.

Aujourd'hui ma mère et sa soeur Martine sont venues me rendre visite. On en est venues à parler de constipation et comme j'avais "Viva la merda!" sous les yeux, je leur ai montré en disant "Voila un livre qui vous déconstipera à tout jamais". Ma mère a pris le livre. Elle en a lu une bonne longueur à haute voix. Son ton était drôle, pas du tout dégoûté. Je croyais que ma tante allait être choquée et en fait elle disait juste régulièrement "Oh c'est pas vrai ! Quelle histoire!" en riant, mi gênée mi amusée, en lisant par dessus l'épaule de ma mère.
Ma mère a mis un papier pour marquer la page où elle s'était arrêtée et elle m'a demandé de lui prêter le livre.

Carrément époustouflant ! L'énergie et le feeling dégagés, c'est incroyable ! Très grand bravo !

Costes se situe bien au-delà du performer trash qu'il incarne officiellement dans ses shows. C'est l'expression même de la liberté à l'état pur, la transgression de tous les tabous, la destruction de tous les idéaux, c'est la symphonie du chaos, un miroir de l'intérieur qui ramène l'homme à la stricte réalité de son humanité, à l'urgence de ses necessités, à la lucidité de sa pauvreté. Costes, c'est une bombe, tout simplement. Je t'aime Costes. Ton sperme et ton caca sont des mots d'amour. Jamais je ne me lasserai de ton petit cul et de ton coeur gros comme ça. Ta violence, c'est la mienne, c'est la nôtre. Tu es vrai, Costes.

Merci Costes de dire tout haut ce qu'on pense tous.

Je suis sur le cul!

Tu m'as soufflé par ta puissance ogresque, quelque chose de ventral, le rire de la caverne!

Vous êtes un don de Dieu.

Tu me chamboules le cerveau, tu sais !

Absolument incroyable !

Costes, le plus grand artiste français de la fin du 20ème siècle.

Putain, ce que tu fais est trop bon! T'es vraiment un génie! Ta musique me rend complètement fou.

Chapeau ! Faut avoir une sacrée paire de couilles pour faire ce que tu fais.

Bijou d'émotion... Pisser de rire... Décharge de foutre... Tu as même réussi à me faire pleurer...

Tiens today il y a un mec qui est venu me brancher dans la rue et quand il a entendu ton nom, il s'est PROSTERNE ! Si si ça existe !

Putain c'est dingue mec, tu m'envoutes. Depuis que je t'écoute je me sens moins seul dans ma tête.

T'es aussi intense qu'innovateur. Tu remues toute la merde qui est en nous. J'en ai encore le cerveau en ébullition! Pourtant je me croyais blasé sur le plan artistique.

Je vous ai vu, lu et écouté. Il y a de très belles choses dans ce que vous faites, des choses utiles. Vous êtes important. Beaucoup peuvent gagner à se frotter à votre art.

Merci d'aller jusqu'au bout de ton art. Ca nous permet de mieux comprendre les tréfonds de notre humanité. En exposant les fantasmes les plus extrêmes, tu nous en libère.

La découverte de ton génie est une choc auquel aucun être humain ne peut être préparé... et  elle est diantrement libératrice.

Costes, franchement, tu déchires ! Tu as une vision très réaliste de la vie. Tu es le plus grand contre-pouvoir face à la pensée unique et codifiée.

Tu es l'artiste absolu.

Tu es un mec ultrabrillant. Ton cerveau est aphrodisiaque. Ton petit cul paradisiaque.

Tu donnes tout. Tu es l'artiste le plus intègre que je connaisse, le plus exact, le plus nu, le plus vulnérable.

Dégénéré, vas!

Je crois que tu es un peu comme l'incarnation d'un Dieu. Tu as quelque chose qui surpasse l'humanité, l'humanité du compromis.

C'est crade, porno et provocant, mais c'est surtout vrai. Le vrai de mes rêves, de mes cauchemars, de mes vices, de mes peurs...

Je voulais juste te dire encore une fois merci. Merci parce que sans toi je n'arriverais pas à sublimer aussi bien les émotions qui me torturent. Merci parce que ton oeuvre me fait me sentir moins seul quand je suis en bad trip. En m'inspirant de tes textes et en les
intégrant à ma propre réflexion j'arrive à atteindre une certaine cohérence que je n'arriverai pas à avoir seul... En plus ça me permet de paraitre intelligent quand je débat
avec mes amis et que les débats s'enfoncent inéluctablement dans les clichés et la bien pensance!

Pourriture!

Excellent. Une mise à nu de soi-même. Sortir ça comme ça... Faut le faire!

Je crois avoir cerné ce qui est génial dans ton oeuvre.
Ca s'approche tellement de la vérité pure!

Mes oreilles ont été violées par ce déchainement verbal.

Dans ma tête, tu es définitivement associé au concept de génie artistique, dans toute sa splendeur; le déclencheur d'émotions.

Tu es un grand artiste, qui apporte une bouffée d'oxygène dans ce milieu très convenu. Beaucoup d'eémotion, des rires parfois, des moments tragiques aussi...

Tu oses exprimer ce que les gens pensent honteusement. Je me réjouis de savoir qu'il y a quelqu'un qui ose montrer tout ça au grand jour.

Je pleure tant le propos me parle et les mots sont justes.

Ces connards qui veulent te censurer et détruire ton oeuvre... Sois sur que, quand tu seras mort et devenu un mythe, leurs enfants se branleront sur tes oeuvres.

Je te découvre, et j'ai un seul mot à dire : génial.

L'ouvre de Jean-Louis Costes est à mettre à côté de celle d'Arthur Rimbaud.

Vous avez la réputation d'être dégoutant et pervers, et pourtant votre oeuvre est terriblement belle et déchirante. Comment faites vous pour produire autant et maintenir un tel niveau de qualité ? J'apprécie aussi que vous n'hésitiez pas à aborder les thèmes les plus explosifs et tabous.

J'ai 21 ans et avec des amis on est vraiment fans de tes réalisations. On trouve que tu as du cran et du culot de faire avancer le monde avec tes idées, si étranges soient-elles.

C'est vraiment dégeulasse. Ca devrait être interdit ...

Génial! Continues !

English press


Costes is probably the most famous artist of the french "underground".

Costes is the ultimate DIY rocker of the French Underground. He's vile, prolific, poignant, crazy, unlistenable, pop. End of the Trail is the seventh of his releases and his third album to be recorded in English. While some would argue that Lung Farts is an equal masterpiece, End is a nineteen-song homage to his breakup with indie icon Lisa Suckdog Carver, and a more moving love letter has never been recorded. Splatters of filth and sonic mess hide the sentimentality, but the beauty shines through, triumphantly sad beneath layers of disgust and ugly noise. A classical sonnet will dissolve into layered muddle punctuated by overblown vocals, only to be reduced a moment later to a vulnerable whimper as a multitude of schizophrenic emotions battle for dominance. Costes plays, sings, manipulates, produces and destroys every track in utter solitude, shining through on borderline narcissistic tracks like "King of Rock'N Roll, Sort Of" and "I Don't Want to Be a Souvenir on a CD Player." His music is from necessity; he cannot help himself. It is the document of modern humanity as representative of his era's id as Gainsbourg was of his.
Lauded by the likes of Thurston Moore and the odd rock journalist, Costes remains  a special gem without genre.
The Lost in the grooves music guide (USA 2004)

the enbdless chain of brutality and violence alluded in the drama of Jena-Louis Costes is a presentation of the continuum of the chain of cause and effect. So, it is universally understandable. It is the outward expression of emotion and values. by utilizing extreme acts, he is able not only to provoke intense responses, but a mood of terror that makes the excesses of man immanent. These excesses are not aberrations, but the natural conclusion of man's curtailment of action or false regulation of it.
the only way to negociate Hell is to revolt. that is the flag this french artist waves before us.
Ken Shepherd - Terror Drama (Australia - 2000)

If you think you understand why an artist paints a beautiful picture, but you can't understand why costes talks about his dick and his shit... Then you don' really understand why an artist paints a beautifull picture.
Spin - USA 1996

Here you are asked to take part in a cause that may just be the single most inspiring thing to happen on our continent this year.  This fall, while the majority of Americans will be keeping focused on Terry Bradshaw's up-to-date football commentary embellished with the strength of loud-mouthed good ol' boy humor and the power of large hands, one of the most distinctive personalities in art will be coming to America and traveling across the country; performing in about twenty-two cities. 
Jean-Louis Costes is an artist with persistence and dedication that will perhaps never be matched in the underground world of art.  Over the last sixteen years, Costes has produced well over one hundred albums, videos, and books.  His performances have reached far across the globe, traveling over the years in the United States, Europe, and Japan.
America's underground music scene is throbbing for a Costes performance.  If there is anyone who completely embodies the free spirit, the unrestrained expression virtuous in the 21st century avant-garde environment, it is Costes.  With the same limitless curiosity of a nine-year-old boy, Jean-Louis desperately attempts to pull every little dark, revolting, and beautiful detail out of the age-old vat of human consciousness.  Costes, for the rest of his life, will stew himself in the true nature of human desire, action, and consequence. 
While many artists dip their toes in the vast ocean of human being, never really coming to terms with its total acrid ferocity, Costes jumps in face first, letting the waves spin him around violently. 
Now is an important time to harness the kind of "spirit" that Costes's work evokes.  With media driven confusion mounting at an enormous pace, individuals must step back and interpret the insanity in and around them.  As one would justly label Costes's work as absurd, one must also realize that the absurdity in his work is relative to,
and in reaction to the blatant absurdity running rampant through every
level of society today.
Max Eisenberg - USA 2003

You, over the span of your career have been absolutely singular in your aproach to expressing the truth of modern human conscienceness.  You delve deep into your physce, pulling out every little detail that you find.  In doing this, you come closer and closer to understanding the dynamics of human thought.  Your work, I belive, expresses not only
your own darkness, but also the darkness of humans in general, a darkness you will almost never find truely examined.  You kick fucking ass costes.
USA - 2004
 
Have you been checking the newsgroups? A lot of people have been listing your show as the best of 2003. Your art is the most important for me!
from Japan - 2003

The Sex Pervert / Art Fag GENIUS Costes.
USA - 2004

Costes is a man who devides music fans into two strongly seperated parts : "Shit" on the one hand. "The best i've ever heard in my life" on the other hand.
whats tha noise - Germany 1998

That's so good! II can't tell you how good. It was confusing and fun. and then it got so disgusting and painfull. I was shocked and horrfied.
Lisa Carver - rollerderby - USA 2004

Was it Art? Jean-Louis Costes shocked everyone. It was the dirtiest, slimiest, most insulting kind of art, since the earliest Dadaïst plays. Eveyone needs a good shock now and again. I salute Costes for his courage. that's the best five bucks i ever spent.

Costes is the real innovator right now.
Gerald Cosley - USA Matador 1996

Like any ritual, most of it is stupid but a lot of it is brilliant.
CBGB show NY - USA 1996

Dark and brutal. it was pretty relentlessly horrible, like being squeezed to death.
USA tour 2004

It is the most unlistenable piece of garbage i ever heard. this is the most useless shit hunk to ascend the hill to my home. For all of time. It is unthinkable for me to sit through it again.

I'll never forget Costes.
Banana Split - USA 1993

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Costes vs Jean Genet

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J'ai vu la chair crier et l'âme s'envoler

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L'Amérique meurt et je meurs

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