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Daniel Darc : "la taille de mon âme"

SURLERING.COM - SOUNDTRACKS - par Gaël Giovannelli - le 12/12/2011 - 1 réactions - Facebook Twitter Wikio print.jpg, 760B

Daniel plein de grâce. Un rock à fleur d’évangile, indélébile de son épiderme meurtri, continue d’animer ce bateau ivre de mots. Plus que touchant : vivant.



Daniel Darc cherchait le garçon et a trouvé Dieu. Le casse-cou karatéka, sexy boy de Taxi Girl, tordu et corseté, ne se fait pas prier pour un shoot numérique. À genoux. Rincé et béat, reconnaissant de sa survie, dans la Maison du Seigneur, l’Eglise Sainte-Margueritte de la capitale. Vierge à l’Enfant bienveillante par-dessus son épaule, veilleuse de son âme écorchée et repentante.

Cruci-fix’

Première écoute. Saisissement : limpidité et clarté de la voix, juvénile, en dépit des ères d’addiction, encore récentes, à l’héroïne. Le pétillement du citron et de la poudre, l’odeur du métal de la cuiller qui chauffe à blanc, dans un coin de studio. Un style de vie qu’il assume et revendique. Oui, la voix est là, point de tabagisme, quand on excelle en excès de tout, cela sauve une vie. Ca et le protestantisme. Sa conversion, au ponant des années quatre-vingt-dix, alors que son avenir musical et terrestre ne laissait guère d’espoir, fut ce qu’elle devait être : une révélation. « Un des grands jours de ma vie ». Du judaïsme au protestantisme,  comme il a fait son chemin de croix, de la rue et la case prison au Temple et aux Victoires. Et au Collège des Bernardins, où il a livré ces 6 et 7 décembre un dépouillement acoustique en trio, et en avant-première, histoire de donner la mesure de son âme dans la nef et le grand auditorium.

La Taille De Mon Ame. Le titre de l’album est superbe, auréolé du mysticisme qui l’habille, et l’habite. Le corps et le corpus cassé, renversé et déconstruit, Darc ange noir aux ailes de cuir est un être d’une grande sensibilité.  Il sait que se mettre à nu est une force, que l’humiliation est un pas vers la sanctification, que la simplicité est le chemin direct du cœur. La chanson-titre est une mélancolie, valse proprement bouleversante, taxinomie physique de ce qui fait un homme. Opposé à son néant constitutif, il ne fait pas le poids. « Si tu savais mon cœur : rien/ si tu savais mes yeux : rien/ si tu savais mes mains : rien/ si tu savais mes jours : rien. / Si tu savais mes joies : rien/ mais si seulement tu savais la taille de mon âme. » La chair n’est rien, l’âme est tout.



Chez Darc, tout a tendance à (re)devenir clair. Et tout éclaire Darc. Les compositions à la guitare sèche et les arrangements au wurlitzer, comme dans la tendre ouverture Ira « avec un r au milieu/ comme une aile de Dieu…y’a des douleurs mon Dieu ...qui n’s’effacent pas/ est-tu fier de toi » sont des stations de repos pour le cœur. Les titres en down tempo, les ballades nocturnes (Seul sous la lune, Vers l’Infini) et les comptines légères à l’ukulélé, entre deux blagues de potache et trois calembours sont oints de la paluche aquaboniste du Gainsbourg, période Vu de l’extérieur : Les Femmes aiment les Tatouages (« dix ans de flamenco pour en arriver là, eh ben merde alors» !), Les Vœux de Bonne Année, semblent directement issus des sessions anglaises de 1973. La même voix trainarde et désabusée, se rattrapant aux jeux de mots alors que l’amour et le temps prennent la fuiiiitt.  « Les femmes aiment les tatouages /qui partent au lavage […] elles aiment les malabars/et moi j’suis mal bar-ré […] Parfois c’est dommageable/ ça peut même être endommagé/ et c’est souvent envisageable ». D’autres thèmes plus sombres, nappés de vents s’envolant et de cordes au cou : ainsi Ana, écho au Manon de 65, et son violoncelle à pleurer.



C’est le message d’amour du Christ qui a mené Darc à la conversion. Le catholicisme, un temps, le toucha (au torse, d’où la croix, encrée, à jamais), il s’en éloigna. Depuis Sous Influence Divine, il a égrené son chapelet de pèlerin sur ses albums (Elégie2, Amour Suprême, le Psaume 23 même). Cheminement tortueux, hésitant, douloureux. Une vraie conversion, celle du choc, et de la marque. Lui est tatoué. Tout à Lui. Et depuis  il parsème ses textes de références bibliques, lit les psaumes en concert. Bref, il croit. Et son âme, aussi, croît.


Talk-over the rainbow

La filiation avait déjà été soulignée, par empressement, avec la résurrection de Crèvecoeur. C’est encore le cas ici, mais par évidence. Le spleen urbain des deux natifs parisiens, juifs lettrés et crooners destroy, c’est peut-être, donc sans doute, cela le style musical terminal français. Une écriture déliée et affranchie de sa rigueur-parce que sue par cœur-, osant les anglicismes et les barbarismes, une dépendance à la musique, classique jazz rock aller-retour, une science de son histoire, le sens de la décadence et du risque artistique, et le désir de faire communier les deux sans avoir à rougir de l’un ou de l’autre. On sait aujourd’hui qui a réussi : Gainsbourg, Bashung, kat Onoma, Murat, Darc, Léo Ferré aussi (Thank You Satan, Words Words Words,  le groupe pop Zoo qui l’accompagna…), et qui s’est vautré dans la facilité, et a perdu : la France.

My baby Left Me s’excite. Avec son riff de guitare et sa wha-wha, ses chœurs féminins entêtants, remix rock’n’roll de Bonnie&Clyde et d’ I’m The Boy,  il aurait pu glisser inopinément du dispatch-box de You’re Under Arrest. Orgue Hammond en roue libre, la  narration, en talk-over, du désamour final (et sans issue) ose le cynisme et les mots-valise sans sourcilier : l’ironie est une un canot de sauvetage et la dérision un moteur diesel. Darc liquide cette histoire d’amour, trois balles dans la peau, trois couplets d’humour noir et blanc, et fait d’un polar sentimental le morceau le plus accrocheur du disque. « Est-ce que je pleure/est-ce que j’ai peur ?/est-ce qu’aux larmes je suis condamné ? […] Crever c’est comme baiser/ c’est pas parce qu’on a envie qu’il faut l’faire tout ‘suite […] Fuite…et fin/Le premier des deux qui crève attend l’autre. ». Sorry, angel.



A Love Supreme

Car avec Darc, l’amour est partout, même et surtout où il ne se trouve pas, où il ne veut pas. Le sacrifice ultime: (J’ai besoin de) Quelqu’un qui n’a pas besoin de moi. « Ange de compassion vous êtes là/aidez-moi/ j’ai besoin de quelqu’un/ Je veux aimer quelqu’un qui ne m’aime pas ». C’est la pénitence de l’amour, son infinie solitude, cette soif inextinguible, au cœur de la nuit haletante, sous la pluie. «Nos pauvres vies/ nos nuits privées d’étoiles » et de ce quelqu’un, une trompette mariachi talonnant un chœur angélique aux abois. Darc’ange de miséricorde atteint de folie, Ailes du désir trempées. Crise de manque. La galère prend des allures de paraboles messianiques.     [v=hcOFoQhEIwM&feature=related]
L’amour. Des vivants et des morts. Qui noircissent les souvenirs et les endeuille. Absents emportant la part de soi que l’on préfère : sa jeunesse. « C’était bien mieux avant/ Moi je sais que le temps/n’attend personne autant […] Personne ne sortira d’ici vivant […] Elle croit avoir des ailes/ I comme Icare, I comme idiote/elle est juste prospect chez les anges du paradis » (C’était mieux avant).



Les morts et les vivants, dialoguant entre « Enfants du paradis/du purgatoire aussi » et « ange déçu, ange de néon/…ange de néant » (C’est Moi le printemps). Shooteuse again, anges de l’angel dust,  anges de néon…« Autrefois j’étais jeune, j’avais plus de facilité… » (Ana). « Je ne bougerais pas aujourd’hui/penserais à mes amis/ à ceux restés, à ceux partis…/vers l’infini » (Vers l’infini).
Plus intenses encore sont les Variations 2 et 4 : des flashs poétiques et christiques, fulgurances traversées  de paroles sacrées, poèmes futuristes, amour des saintes, constats, échecs et stigmates subliminaux, versets növö : « Oripeaux maussades à la recherche de la vitesse pure ; mais ce qu’il nous faut c’est la lenteur, de plus en plus lent. Eternel slowdown. Les chiens hurlent vers moi, ils vont me dévorer, un seul mot de Ta bouche et je retrouverais la pureté ancienne, l’enfance qui était mienne. Je dirais bénissons, bénissons le Seigneur. Le Seigneur nous a sauvés. Amen. ». (Variation 2). Homélie selon saint-Darc.

Que l’émotion soit.

Enfin. Enfin et En Vérité. Sois sanctifié. La pièce maitresse, le rocher où s’accrocher, l’autel qui nous révèle. L’auditeur se rend-t-il compte, sait-il ce qu’il entend et ce qu’on lui chante ? Darc, entre ses peines errantes et ses trottoirs de pluie, « l’éternel slowdown », prie, prêche. Quelle déclaration d’amour au Fils ! Quelle Passion ! Et l’audace ; quoi ?!, le rocker cabossé aux yeux qui naufragent, l’icône du légendaire underground (encore une) à qui l’on paye le canon pour le voir s’effondrer, s’agenouille, et vous lave les pieds, l’âme, dans une désespérante et désarmante humilité. Des larmes de félicité pointent sous le gris des cendres, le brasier de la jeunesse est éteint, mais ce feu-ci est plus ardant encore. Saurait-on dire plus que ce qui Est déjà.



 « Sois sanctifié/pour les gestes commis     
Sois consacré/pour tes mots et tes cris
Sois célébré/pour tes silences aussi
Sois glorifié/toi qui a fui, trahi, par amour
    Et si tu avais commis tous les crimes     
    Gravi du vice les cimes
    Une place à jamais te resterait
     Si au milieu des ténèbres des abîmes
    Haï jusqu’au plus infime
    Une place à jamais te resterait »…

Album d’ombre et de lumière, d’anges et de démons, La Taille De Mon Âme a le seul défaut de porter des titres très puissants quelque peu desservis par d’autres aux mélodies trop avares, trop peu aventureuses. Laurent Marimbert (exit Fred Lo des précédents opus), qui signe toutes les musiques, excepté C’est moi le printemps, désamorce ainsi, hélas, la densité dramatique qui aurait tendu l’album du début à la fin.  Disque moins rock qu’Amours Suprêmes, la générosité des vers de Darc et son interprétation fiévreuse font la différence et mettent au tatami les réserves. On acceptera de bonne grâce cette âme offerte, ce don de soi inouï,  rare chez nos contemporains. On est passé à un battement d’aile du grand album de Darc. A deux pas du paradis.

La Taille De Mon Ame n’est plus le Crèvecoeur, mais un Sacré-Cœur de toute beauté, plein des silences de sacristie et de la Foi de Daniel Darc, poitrine brûlante, qui exécute toujours la sainte furie primitive du rock’n’roll. Depuis Elvis « versa » et Hendrix en Strato-da-fé, James Brown Godfather du Please, Please…à Darc, tout fini par là où tout commence : par une génuflexion. En rock comme en religion.

Gaël Giovannelli

Daniel DARC, La Taille De Mon Ame ; Jive/Sony Music, novembre 2011.


Toutes les réactions (1)

1. 07/01/2012 22:04 - commequidirait

commequidiraitMon Dieu, un peu de miséricorde pour ce pieux article que la faveur divine n'a pas daigné favoriser de commentaires jusqu'ici...
J'invoque donc André Gide qui me souffle : on fait pas (forcément) de bonne musique avec de bons sentiments.
D'une façon générale et plus sérieusement, j'ai vraiment beaucoup de mal à associer Rock et parole christique, et, bizarrement, j'ai comme l'impression de ne pas être le seul. Il y a en effet quelque chose de risible dans ce mélange improbable que vous rendez très bien par votre formule surréaliste : " Un rock à fleur d’évangile".

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Mon Dieu, un peu de miséricorde pour ce pieux article que la faveur divine n'a pas daigné favoriser de commentaires jusqu'ici... J'invoque donc André Gide qui me souffle : on fait pas...

commequidirait07/01/2012 22:04 commequidirait
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